Mag-Afriksurseine-Mars-2024

VATICAN : 267ème MIRACLE, LE MONDE ACCUEILLE LE PAPE LEON XIV

 

Depuis les premières heures de l’après-midi, ce 8 mai 2025, un frisson sacré parcourait les pavés de la place Saint-Pierre. À 14 heures précises, une volute blanche s’est élevé des hauteurs de la chapelle Sixtine, déchirant le ciel romain comme un soupir du ciel. Cette fumée, messagère muette de l’Esprit, portait en elle une annonce attendue, redoutée, priée : l’Église avait un nouveau pasteur. Le silence se fit plus dense encore que le marbre qui entoure la basilique, un silence pétri d’espérance, de larmes discrètes et de chapelets serrés dans des mains tremblantes. Les regards se tournaient vers le balcon central, là où l’histoire se répète sans jamais se ressembler.

Les pèlerins, les fidèles et les journalistes venus des quatre coins du globe retenaient leur souffle. Puis, peu après 19h20, le cardinal protodiacre Dominique Mamberti apparut, les traits tendus par l’émotion. Dans un latin immuable, il proclama l’annonce que le monde attendait : « Annuntio vobis gaudium magnum : Habemus Papam ! » Des cris s’élevèrent, des larmes aussi, mêlées à des sourires ébahis. Car nul ne s’attendait à lui. Aucun pronostic, aucun murmure de réseaux n’avait préparé les foules à ce nom : le cardinal américain Robert Francis Prevost, désormais Léon XIV. Un choix aussi humble qu’inattendu, un visage inconnu du grand public, mais un cœur grand comme l’Église universelle qu’il est désormais appelé à conduire. À son apparition sur le balcon, le nouveau pape était visiblement ému, les yeux brillants.

Il a prononcé ces mots simples, profonds, qui tracent une ligne de foi face aux tourments du siècle :  « Chers frères et soeurs, a commencé le nouveau pape Léon XIV. « J’aimerais que ce salut de paix puisse entrer dans vos cœurs, dans vos familles. Je m’adresse à tous les peuples, à la terre entière : que la paix soit avec vous ! A-t-il dit dans un message de paix. « Dieu vous aime tous et le mal ne gagnera pas. Nous sommes tous entre les mains de Dieu. Nous devons être unis, main dans la main, avec Dieu, ne pas avoir peur. Nous devons aller de l’avant. Le Christ nous a précédés, le monde a besoin de sa lumière ». « Le mal ne gagnera pas. » Emu aux larmes, le pape, a regardé les pèlerins avec un visage affable. Ses larmes, loin de trahir une faiblesse, ont semblé bénir la place tout entière. Elles étaient l’eau vive d’un cœur entièrement donné. Né aux États-Unis, Léon XIV porte en lui la beauté du mélange des terres : un père italien, une mère française. Il incarne cette Église plurielle, vivante, enracinée dans la tradition mais ouverte aux voix du monde. Son élection s’est jouée selon le rite ancestral : une majorité des deux tiers, soit au moins 89 voix sur les 133 cardinaux électeurs issus de 70 nations. Deux jours de délibérations dans le secret du conclave ont suffi à désigner celui qui guidera les fidèles à travers les vents incertains du XXIe siècle.

La bénédiction urbi et orbi qu’il a offerte peu après son apparition fut d’une simplicité lumineuse, comme si, en cet instant, la foi elle-même se déposait doucement sur les épaules du monde. Dans un message inattendu, l’ancien président américain Donald Trump a adressé ses félicitations, saluant un « homme de paix et de prière », soulignant l’importance du dialogue entre foi et société contemporaine. Ainsi commence le pontificat de Léon XIV, 267e successeur de Pierre, à la fois fils de l’Amérique, de l’Europe, et désormais, père de l’Église universelle. Il hérite du trône de Pierre en ces heures troubles, mais porteur d’une promesse : que la foi, la paix et la lumière ne cessent jamais d’illuminer les ténèbres.

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