Mag-Afriksurseine-Mars-2024

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2026

 

A l’aube de cette nouvelle année, l’équipe d’Afriksurseine, par ma voix, adresse ses vœux les plus sincères de santé, de paix, de joie et de réussite à l’ensemble de la communauté nationale et internationale. Nous venons de tourner la page d’une année révolue. L’année nouvelle s’ouvre devant nous, porteuse à la fois d’espérances et d’incertitudes. Pourtant, choisissons de la regarder avec confiance et lucidité, dans une perspective résolument optimiste. Ce premier janvier nous ramène déjà vers le football, cette grande fête populaire qui, au-delà du jeu, nourrit l’espérance collective. Puissions-nous souhaiter que le sport, comme tant d’autres espaces de communion, trouve une issue favorable pour notre peuple qui souffre, pour la communauté camerounaise, africaine et mondiale, et pour toutes celles et ceux qui nous lisent et nous accompagnent. À vous tous, je souhaite une belle célébration. Dans de nombreuses familles, la nouvelle année se célèbre comme une coupe levée à la soif de liberté, à la vie renouvelée, à la promesse d’un lendemain plus juste. À tous les amis, proches ou lointains, présents ou silencieux, jamais oubliés, j’adresse mes vœux les plus chaleureux à toutes connaissances. Que 2026 vous offre la santé, la paix intérieure et la joie durable. La vie nous enseigne que les êtres humains sont faits pour se rencontrer. Ces rencontres forgent l’expérience, nourrissent la mémoire et donnent naissance à de belles épopées. La plus grande richesse reste sans doute celle des liens tissés, des chemins partagés, et de ces noms que l’on n’oublie jamais.

Que cette année soit placée sous le signe du savoir, de la mémoire partagée et de la valorisation de l’intelligence intérieure. A Afriksurseine, nous renouvelons avec conviction notre engagement. Préserver, promouvoir et transmettre la richesse intellectuelle et culturelle, au service des générations présentes et futures. Plus nous apprenons, plus nous comprenons. Plus nous comprenons, plus nous ressentons le devoir de défendre ce qui naît de l’intérieur de l’âme. La connaissance est notre matière première, notre flamme ; l’humilité en est la boussole. Notre travail s’inscrit dans une lutte patiente avec la vie elle-même. Chaque jour, nous cherchons les mots qui apaisent, qui soignent, qui éveillent. Nous écrivons avec cette intelligence sensible de l’écriture qui capte, retient et convainc. Dans un monde où l’on parle beaucoup mais où l’on dit peu, l’écriture demeure une discipline fondatrice, un art vibrant, notre meilleure arme.

Ce travail passionnant est le fruit collectif d’une foi ancienne, profonde, patiemment accumulée. Nous sommes encore des hommes qui paient dans leur chair le prix des audaces créatrices, des tentatives radicales et des libertés conquises trop tôt pour un monde qui ne les a jamais totalement pardonnées. Tant que cette possibilité restera confisquée, chaque destin individuel devra prêter main forte au destin commun. L’écriture, dans ses épreuves, devient alors une véritable initiation. On ne peut survivre éternellement loin de sa terre. On ne peut demander à une nation de se tenir debout lorsqu’elle n’a plus d’espace pour rêver. Il faut aimer la vie. Il faut faire pays, créer des espaces, rester attentif au vrai. A tous les Camerounais, je ne demande qu’une chose, profondément courageuse : vivre chez soi comme un homme décidé, libre et digne. Car chaque destin individuel reste le miroir parfois cruel de notre échec collectif  et je crois que chacun comprend le sens de ces mots. Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous. Que cette année nous rende plus justes, plus courageux et plus humains.

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