Mag-Afriksurseine-Mars-2024

SAMUEL ETO’O FILS ET LE SOUFFLE D’UN SECOND MANDAT

Le congrès extraordinaire de la Fédération camerounaise de football s’est tenu ce jour sous la présidence éclatante de Samuel Eto’o Fils. Drapé dans un costume taillé pour les grandes occasions, il a imposé sa présence avec une force tranquille et une autorité naturelle, digne des plus hauts sommets de la scène sportive. Les remerciements fusaient de partout :  « remerciements sincères pour tout ce qu’il a accompli, ce qu’il continue d’accomplir et ce qu’il accomplira encore pour le football camerounais et africain tout entier. » semblaient dire les participants. Face aux tentatives de sabotage, orchestrées par ceux que la faim pousse à la perfidie et qui s’étaient accoutumés à vivre de manigances, la tempête est passée sans entamer l’élan. Car la lumière de la droiture éclipse toujours les ombres de la trahison.

Le trouble des troubles qui les trouble est devenu le combat de ceux qui se lèvent pour le changement, et ce combat-là est resté fidèle à ceux qui le portent avec sincérité. Nous avons appris, nous avons compris, et désormais nous avançons. À l’aube d’un prochain mandat que beaucoup espèrent, c’est avec gratitude que nous saluons l’engagement constant du président, son travail acharné, de jour comme de nuit, pour redorer le blason du football national. Nos encouragements lui sont acquis. Nos félicitations sont pleines. Il incarne des valeurs rares : le goût de l’effort, la foi en la patrie, la rigueur, mais aussi et surtout, le respect inébranlable des lois et des principes. D’aucun affirment que le travail d’Eto’o les a fait grandir. Il est un modèle silencieux mais puissant, un champion dont l’expérience résonne comme une école de vie. À travers lui, les gens ont  découvert les véritables enjeux du changement, les réalités d’une société qui résiste dès qu’on tente de la relever. Il façonne, il enseigne sans le savoir. Il est devenu, pour certains, un mentor. Il a été longuement applaudi lors de ces assises. Les vents contraires furent nombreux, violents parfois, mais ils n’ont pas freiné cette dynamique nouvelle. Bien au contraire.

C’est dans la tourmente que le courage véritable se révèle, et, Monsieur le Président, a cassé bien des lignes, brisé bien des plafonds, tenu bon quand d’autres auraient lâché. Que la force vous accompagne pour la suite du chemin. Eto’o pour corroborer tout a déclaré  faisant allusion à Gerémi qui lui disait : « Samuel, ne te présente pas, tu ne peux pas gagner. » Et lui, sereinement, aurait  répondu qu’il  n’était pas venu pour lui demander son avis, mais pour l’informer qu’il allait  se présenter. Et pour sa gouverne, il  lui a dit qu’il a  déjà gagné. Aujourd’hui encore, certains tentent de faire croire qu’ils pourraient faire mieux. Pourtant, au moment décisif, ils n’ont même pas osé se présenter. Quand on est l’aîné, on se doit d’assumer ses responsabilités. On ne se contente pas de murmures lâches derrière le dos de son cadet. On agit. On se tient droit. Bon vent à vous, Monsieur le Président. Il n’est pas de vent contraire pour celui qui connaît la direction qu’il emprunte. À toute l’équipe de la Fecafoot, un immense bravo. C’est nous qui vous remercions pour votre courage, votre abnégation, et le sens aigu de l’organisation qui redonne au championnat camerounais ses lettres de noblesse. Que l’avenir vous porte encore plus haut. Que ce second mandat que tant espèrent se concrétise, afin que notre football brille au firmament des compétitions, là où il mérite d’être.

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