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En ce mois de mai 2026, la capitale française devient le théâtre d’une déflagration civique d’une singulière puissance. Mireille Ngosso, présidente fondatrice de la Diaspora Unie pour l’Intégration et l’Influence, convoque la communauté diasporique autour d’une action citoyenne aussi audacieuse qu’urgente : Tous Régularisés. Il est des moments où l’histoire, lasse d’être spectatrice de l’injustice, choisit ses propres protagonistes. En ce printemps parisien chargé d’électricité sociale, c’est une femme à la stature intellectuelle et militante peu commune qui se dresse à l’avant-scène de la lutte pour la dignité des sans-papiers : Mireille Ngosso, juriste, journaliste, enseignante et désormais présidente fondatrice de la D.U.I.I. – Diaspora Unie pour l’Intégration et l’Influence. Son irruption dans le paysage associatif français ne saurait se réduire à un épiphénomène ; elle constitue, à bien des égards, un événement d’une gravité civique rare. Née de la féconde rencontre entre une conscience diasporique éprouvée et une connaissance aiguisée du droit des étrangers, l’association D.U.I.I. fait son entrée fracassante dans l’arène publique les 9, 10 et 11 mai 2026, selon un triptyque militant soigneusement orchestré. Car Mireille Ngosso n’est pas femme à procéder par atermoiements ni à se complaire dans la posture incantatoire : elle agit, elle mobilise, elle insuffle à celles et ceux que la loi a longtemps tenus à la périphérie de la citoyenneté une combativité roborative.

« Soyons unis, soyons forts, soyons régularisés , non par la grâce du hasard, mais par la force de notre union indéfectible. » MIREILLE NGOSSO, présidente de D.U.I.I.

La soirée inaugurale, fixée au samedi 9 mai, à 20h30, à Argenteuil, sera le creuset de cette naissance associative.Loin de toute pompe protocolaire superfétatoire, la présidente Ngosso a conçu un dispositif éminemment participatif : présentation liminaire de la structure et de son programme, interventions de juristes patentés capables de décrypter l’opacité des procédures d’immigration, puis véritable agora ouverte aux questions des participants. Un repas partagé clôturera cette veillée fondatrice , car pour Mireille Ngosso, la convivialité n’est jamais un ornement adventice mais le ciment irremplaçable de toute construction collective. Le lendemain, dimanche 10 mai, l’action se déplace vers la Gare de Sarcelles et ses environs ecclésiastiques. La distribution de prospectus — ces vecteurs d’une pédagogie citoyenne de proximité – permettra de porter l’apostrophe militante jusqu’aux franges les plus reculées de la diaspora, celles qui se tiennent souvent à distance des espaces formels de représentation. Car l’un des postulats fondateurs de la D.U.I.I. est précisément d’aller à la rencontre des gens là où ils vivent, là où ils prient, là où ils s’entraident, plutôt que d’attendre qu’ils franchissent le seuil d’une permanence associative. Mais c’est le lundi 11 mai que la D.U.I.I. atteindra ce que ses propres tracts nomment sans fausse modestie « l’apothéose » : un rassemblement à Château Rouge et Château d’Eau, hauts-lieux chargés d’une symbolique diasporique puissante, nœuds névralgiques où battent le commerce, la culture et la mémoire de l’Afrique subsaharienne en terre française.

Choisir ces espaces pour cette déferlante finale n’est pas fortuit : c’est un acte sémiologique délibéré, qui inscrit la lutte dans la géographie même du vécu diasporique. L’événement se veut phénoménal – les organisateurs le promettent avec une véhémence communicative , et tout laisse à penser que la mobilisation sera à la hauteur de l’enjeu. Qui est donc cette femme dont le nom s’apprête à résonner dans les méandres institutionnels et sur les pavés parisiens ? Mireille Ngosso est de celles qui refuse la réduction à une seule identité. Journaliste de formation et de vocation plus de vingt années de pratique entre France Inter, France 24, Canal 2 TV et CRTV nourrissent son rapport au réel et à la parole publique , elle est aussi juriste spécialisée en droit des étrangers , étudiante à l’IEJ , enseignante en sciences de l’information et de la communication. Autant de palimpsestes identitaires qui font d’elle une figure singulièrement armée pour porter un combat à la croisée du droit, de la communication et de l’action sociale. L’action Tous Régularisés s’articule autour d’une conviction cardinale, maintes fois éprouvée par les acteurs du droit des étrangers : la régularisation n’est pas un don gracieux de l’État souverain, elle est l’aboutissement d’un droit substantiel dont jouissent des milliers de personnes que les aléas de la bureaucratie maintiennent dans un entre-deux juridique délétère.

 

En baptisant son action de ce vocable péremptoire « Tous Régularisés » , la présidente opère un retournement sémantique saisissant : là où la rhétorique conservatrice prône la sélection et la conditionnalité, elle pose l’universalité et l’inconditionnalité. Les valeurs qui constituent l’ossature axiologique de la D.U.I.I. ( Solidarité, Dignité, Égalité, Justice ) ne sont pas de ces formules incantatoires qui ornent les frontons sans jamais descendre dans les rues. Elles sont, dans la bouche de Mireille Ngosso et de ses compagnons de lutte, des catégories opératoires, des boussoles pratiques qui guident l’action quotidienne auprès des immigrés en quête de stabilité administrative. Il est remarquable, enfin, de noter que cet élan militant émerge d’Aix-en-Provence pour déferler sur Paris avec une force centripète irrésistible. Mireille Ngosso, qui réside dans la cité de Cézanne, n’en est pas moins parisienne dans son regard et ses ambitions.

 

Sa trajectoire incarne à elle seule la double appartenance qui caractérise tant de membres de la diaspora africaine en France : enracinés en province, rayonnants à la capitale, attachés au pays d’origine, engagés dans celui d’accueil. Une polyphonie identitaire qui est précisément la force vive de la D.U.I.I. En ce printemps 2026, alors que le débat sur l’immigration fracture une nouvelle fois le corps social français, l’avènement de la D.U.I.I. et l’action Tous Régularisés constituent un événement politique et humain dont il serait téméraire de sous-estimer la portée. Sous la houlette de Mireille Ngosso, la diaspora ne demande plus, elle interpelle. Elle n’attend plus, elle se mobilise. Elle ne murmure plus , elle proclame, depuis Argenteuil jusqu’à Château Rouge, que la régularisation n’est pas une supplique mais une exigence légitime, gravée dans la chair du droit et dans la mémoire collective d’un peuple en mouvement.

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