Qui est Hiram Samuel Iyodi ?
Parmi les 13 candidats retenus pour les élections, une nouvelle figure attire l’attention, c’est celle de Hiram Samuel IYODI. L’homme est jeune, intelligent, beau, en même temps passionné de la chose politique. C’est en 2015 que le public découvre ce jeune homme déjà tourné vers l’avenir, multipliant les apparitions sur les plateaux télé, accordant des interviews, et tentant de marquer son époque en s’imposant comme un leader charismatique, puisant dans l’histoire du Cameroun pour éclairer ses prises de position. il est plein d’atout qui lui permettent de s’affirmer comme un leader. L’homme est désormais sur le terrain, arpentant villes et villages avec la ferme volonté de faire entendre sa voix. Il ambitionne d’aller partout, de battre campagne avec détermination, dans l’espoir de conquérir les cœurs et d’arracher quelques voix à la résignation.
Il croit en un Cameroun fondé sur la justice sociale, la prospérité partagée, et les valeurs qui ont jadis fait la grandeur de l’Afrique. Et les soutiens, déjà, se manifestent avec ferveur : « Mon président, je suis avec toi jusqu’au bout ! » « C’est notre moment. À nous de tout faire pour qu’il advienne. Ensemble, courage président ! » Pour ses partisans, le changement ne se commande pas comme un plat au restaurant, il se bâtit dans la constance, l’endurance, la foi en l’avenir. Chaque jour, chaque action compte. Ils voient en lui un symbole du « Kontinent debout », ce continent en mutation, avide de justice, de souveraineté, de renouveau. Libérer les 12 clés pour libérer le Cameroun : telle est l’ambition. Se libérer aussi des forces qui ont longtemps confisqué l’avenir du pays. Porté par une vision de grandeur, Hiram Samuel Iyodi, candidat à la présidentielle à seulement 37 ans, fait sensation sur la scène politique camerounaise. Par ses idées novatrices, son engagement en faveur de la jeunesse et sa posture de bâtisseur, il incarne une espérance nouvelle dans un paysage en quête de souffle.
Né le 29 août 1987 à Douala, au Cameroun, Iyodi possède un parcours scolaire diversifié, ayant étudié au Cameroun et au Canada. Il est titulaire d’un diplôme en génie chimique de l’Université Laval à Québec, ainsi que d’un certificat en gestion des affaires. Son expérience professionnelle est tout aussi impressionnante, puisqu’il a été auditeur dans le secteur pétrolier et gazier, directeur des opérations d’AFRIK’GENESIS et directeur général par intérim d’un groupe agro-industriel camerounais depuis 2022.Le parcours politique d’Iyodi est marqué par son engagement en faveur de l’activisme des jeunes, tant au sein de la diaspora camerounaise au Canada qu’au pays. Il a fondé la Synergie de la Jeunesse Camerounaise, une initiative visant à promouvoir l’entrepreneuriat, l’engagement civique et le leadership chez les jeunes. Son implication dans la campagne présidentielle d’Akere Muna en 2018 a consolidé sa position politique, le conduisant à cofonder le Mouvement Patriotique pour la Prospérité du Peuple (MP3), un parti centriste ancré dans l’afro-sociolibéralisme. Ce parti prône la justice, la souveraineté et la prospérité partagée, et Iyodi en est actuellement le secrétaire exécutif, tout en déclarant sa candidature à l’élection présidentielle de 2025.

Hiram Samuel Iyodi, Le souffle d’un renouveau en 12 clés
Dans le sillage de sa candidature audacieuse, Hiram Samuel Iyodi porte en lui une vision structurée, résolue, enracinée dans une volonté de transformation profonde. Au cœur de son projet se trouvent les « 12 clés » : un manifeste dense, à la fois pragmatique et ambitieux, destiné à ouvrir les portes d’un avenir libéré. La première de ces clés frappe par sa symbolique : réduire le gouvernement de 63 à 20 ministres, non par austérité aveugle, mais par souci d’efficacité et de cohérence. Moins d’apparat, plus d’impact. En parallèle, une autorité indépendante de lutte contre la corruption verrait le jour, chargée de récupérer les fonds dilapidés par des années d’impunité silencieuse. Iyodi veut un État responsable, rigoureux, redevable. Mais sa vision va au-delà de la gestion administrative.
Il convoque une Conférence nationale souveraine en 2026, véritable chantier de refondation nationale, pour redéfinir ensemble les règles du jeu politique. Les conclusions de cette rencontre seraient soumises à un référendum populaire en 2027, scellant ainsi un nouveau contrat social entre l’État et le peuple. La famille, socle de la société, occupe également une place centrale dans sa pensée. Iyodi propose des allocations de naissance, des soins gratuits pour les femmes enceintes et une prise en charge médicale des enfants jusqu’à 10 ans. Pour lui, une nation ne peut prétendre à la grandeur si elle abandonne ses mères et ses enfants à la marge de ses priorités. L’éducation, quant à elle, est envisagée comme un levier de libération collective. Il défend un système bilingue, unifié, enraciné dans les réalités locales, avec un fort accent mis sur la formation pratique et l’exploitation des ressources nationales. Plus encore, il propose d’aligner le calendrier scolaire sur le cycle agricole, réconciliant ainsi l’école et la terre, l’apprentissage et la réalité du pays profond. Dans le domaine de la justice, Iyodi veut briser les chaînes de la politisation.
Il appelle à retirer le Président et le Ministre de la Justice du Conseil supérieur de la magistrature, afin de garantir l’indépendance des juges. Il promet aussi l’aide juridictionnelle pour tous, et veut transformer les prisons en centres de réinsertion productive, où le détenu retrouve dignité, travail et utilité. Face aux coupures d’électricité qui paralysent la vie quotidienne, il propose la production locale d’énergie renouvelable et une refonte du réseau électrique, gage d’un développement durable et souverain. Iyodi ne contourne pas non plus la délicate question foncière : suppression du ministère des Affaires foncières, transfert des compétences aux collectivités locales, gestion équitable du territoire. Il prône la transformation locale des matières premières, en vue d’une économie indépendante et productive, et envisage une sortie du franc CFA pour poser les bases d’une monnaie panafricaine capable d’unifier et de renforcer les économies du continent. Son projet a aussi une âme : rendre justice à la mémoire nationale. Il veut instaurer une Semaine des héros camerounais, et décoloniser les noms de rues, d’écoles et d’institutions, afin de réconcilier le pays avec son passé, et d’enraciner la fierté dans la vérité. Enfin, Iyodi pense l’Afrique non comme un décor mais comme un destin partagé. Il milite pour la légalisation de la double nationalité, la libre circulation des Africains et l’investissement de la diaspora comme moteur de croissance.
À 37 ans, Hiram Samuel Iyodi se tient debout, face au destin, porteur d’une vision claire, structurée et résolument tournée vers l’avenir. Sa jeunesse n’est pas un handicap, mais une force tranquille, nourrie par l’engagement, la rigueur et l’espoir. Il ne promet pas avec fracas, il propose avec méthode. Son manifeste, à travers les douze clés qu’il déploie, est une architecture qui pose les bases d’une refondation. Dans un pays en quête de souffle, il n’est pas une illusion de plus il est, pour beaucoup, le début d’un possible. Un écho pour ceux qui rêvent, un relais pour ceux qui agissent, peut-être même le point de départ d’un Cameroun réconcilié avec son avenir.
(Sources, l’article a été écrit sur la base des éléments du profil face book du candidat)
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