Comment parviens-tu à être aussi radieuse, à rayonner d’un sourire et à incarner cette joie de vivre contagieuse ? Tu portes en toi cette flamme qui éblouit les milieux distribuables comme les éclats d’une pluie d’étoiles, où chacun peut savourer la douceur du bonheur. Par ton charisme inimitable, tu démontres, avec une élégance absolue, que pour exister pleinement, il faut d’abord s’aimer soi-même. En te contemplant, c’est tout un univers que l’on aperçoit, un univers où se reflète la grandeur de la femme camerounaise, la splendeur de la femme africaine, la fierté de la femme noire. Une fierté qui est la tienne et que tu portes haut, lumineuse et fière.

Mais au-delà de tout cela, ce qui emplit mon cœur de fierté, c’est de pouvoir dire que tu es une Camerounaise. Oui, c’est un privilège d’appartenir à ce continent qui vibre avec toute la force de son histoire. « Tu es continentale. » Et tu demeureras à jamais cette femme d’une beauté qui s’étire. La grâce ne se fane pas ; elle s’affirme, se magnifie. Et te voilà, une fois encore et toujours, à rendre le monde plus éclatant, plus joyeux, en ce 8 mars, telle une étoile qui éclaire l’horizon. Ce privilège, il n’est pas donné à tout le monde de le vivre. Ton rire, cette mélodie unique et ton être exceptionnel laissent une marque à ton passage et font retourner les âmes qui croisent ton chemin. C’est un temps rare que l’on retrouve dans les mots d’une femme qui s’adresse à une autre, qui lui dit : « Tu es jolie, tu es belle, sois fière de toi. » Et c’est ainsi que les Camerounaises doivent être, parce qu’elles sont pour cela. Présentatrice vedette, tu es le porte-flambeau d’une communauté camerounaise magnifique, un phare, un symbole d’espoir et de fierté. A travers ton regard,









