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Bijou Ongmakagne, candidate à la présidentielle : une voix nouvelle pour une Renaissance nationale.

À l’approche de l’élection présidentielle camerounaise de 2025, un nom commence à retenir l’attention du public : celui de Bijou Ongmakagne, candidate indépendante qui entend incarner une alternative politique crédible et sincère. Interrogée sur Camer.be d’où je tire la source de cet article,  son message est clair, son ambition assumée : « Le pouvoir appartient au peuple. » Engagée, lucide et déterminée, elle se présente avec un programme intitulé « Renaissance du Cameroun », décliné en quatorze points, traversé par trois axes majeurs : la justice sociale, l’éthique de gouvernance et la réconciliation nationale. À 39 ans, cette femme de terrain revendique une politique ancrée dans le réel, proche du peuple, loin des logiques de pouvoir traditionnelles.

 

Une candidature née de l’écoute et de l’engagement

« Je ne viens pas du sérail politique, je viens du réel », affirme-t-elle. Son parcours, marqué par l’action locale et le contact direct avec les citoyens, lui donne une posture d’outsider respectée. Elle dit porter la voix des femmes, des jeunes, des oubliés, ceux qu’on ne consulte jamais, ceux qu’on entend trop peu. Dans sa déclaration de candidature, Bijou Ongmakagne ne cache pas son ambition : il faut  refonder la république sur des bases nouvelles, progressistes, et profondément humaines.  Il ne s’agit pas simplement de s’ajouter à la liste, mais de  proposer une vision claire pour construire un Cameroun de paix, d’harmonie et de vivre-ensemble.  Elle s’inscrit dans la lignée du panafricanisme, prônant une approche nationale souveraine, apte à créer des espaces géopolitiques et socio-économiques durables et rationnels.

 

Un programme structuré autour de cinq piliers

Son projet de société, baptisé Renaissance du Cameroun, repose sur cinq axes clés, à partir desquels se déclinent les propositions concrètes : Refondation des institutions : pour une justice indépendante, une véritable décentralisation, et une gouvernance transparente. Éducation et emploi : réforme ambitieuse du système éducatif, tournée vers l’employabilité des jeunes et l’innovation. Santé et dignité sociale : accès généralisé aux soins, couverture solidaire, retraites justes et décentes. Agriculture et souveraineté économique : relance des filières locales, soutien aux producteurs et sécurité alimentaire. Réconciliation nationale et justice sociale : dialogue inclusif, traitement des conflits internes, mémoire collective et cohésion nationale.

 

Une posture d’indépendance et de vérité

Interrogée sur ses motivations profondes, Bijou Ongmakagne évoque la lassitude du peuple, l’échec des promesses, et le silence pesant de ceux qui devraient agir. « Quelqu’un devait avoir le courage de dire : maintenant, ça suffit. » À ceux qui pensent qu’elle cherche à « faire le buzz », elle rétorque : « Je ne cherche pas le buzz, je cherche le basculement. Le changement commence toujours par une voix solitaire. » Elle affirme remplir toutes les conditions légales de candidature, assurant que sa démarche est juridiquement fondée et politiquement assumée.

 

Une campagne sobre, transparente, et proche des réalités

Fidèle à ses principes, Bijou Ongmakagne annonce une campagne à échelle humaine, loin des logiques de gaspillage et d’apparat. Elle compte visiter les dix régions du Cameroun, dans la mesure des moyens disponibles, pour écouter, dialoguer et mobiliser. « Je veux être près de vous pour battre campagne de toutes mes forces », écrit un internaute, soulignant déjà l’adhésion d’une partie du public. Son financement repose sur la transparence : contributions de la diaspora, dons citoyens, partenariats stratégiques – tout est tracé, déclaré, contrôlé.

 

Une vision forte pour la diaspora camerounaise

Convaincue que la diaspora est un levier stratégique pour le développement du pays, la candidate appelle à une reconnaissance pleine et entière de la double nationalité, dans un cadre légal clair. Elle envisage la création d’un Haut Conseil de la Diaspora Camerounaise, afin d’institutionnaliser le rôle de cette communauté dans les domaines économiques, culturels, diplomatiques et technologiques. « Vous n’êtes pas des étrangers à la Nation. Vous êtes des piliers du renouveau », lance-t-elle à l’adresse des Camerounais vivant à l’étranger.

 

Une exhortation à la responsabilité citoyenne

En attendant l’ouverture officielle de la campagne, Bijou Ongmakagne appelle les électeurs à reprendre le pouvoir par la conscience : « Ne laissez personne décider à votre place. Informez-vous, débattez, exigez des projets clairs. Et surtout, votez en conscience. Votre avenir commence par votre voix. »

 

Une candidature, une philosophie

Bijou Ongmakagne ne se présente pas seulement comme une candidate, mais comme la porteuse d’un éveil politique, la voix d’un Cameroun fatigué de subir et prêt à choisir. Elle parle vrai, ne promet pas l’impossible, mais appelle chacun à regarder l’avenir avec lucidité, courage et intelligence collective. Reste à voir si ce souffle nouveau trouvera écho dans les urnes. Une chose est certaine : il est déjà en train de faire bouger les lignes.

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