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Par  Albert HONLONKOU, professeur d’économie publique à l’Université d’Abomey-Calavi,

Bénin,Directeur de l’École nationale d’économie appliquée et de management (ENEAM)

Intéressé par tout ce qui contribue à mieux penser le développement de l’Afrique, je suis tombé sur le livre de Janvier LITSE : « L’Afrique dans la Peau », avec comme sous-titre : « Pour une pédagogie du développement ». Il s’agit d’un récit-témoignage®, un livre-entretiens avec mon frère Roch Sosthène NEPO et préfacé par un ancien Président de la République du Bénin, Dr Thomas Boni YAYI. À la lecture de ce livre de 240 pages organisé en onze chapitres, je vois une œuvre autobiographique qui prend prétexte de la vie de son auteur et de ses expériences de 33 ans, dans les banques multilatérales dont 26 à la Banque Africaine de Développement (BAD), pour faire un exposé critique de ses conditions de réussite personnelle et du développement. Il aide ainsi à conjurer le sort des Africains qui n’ont pas le sens de l’histoire et du partage d’expériences. Dans cette critique, je ne procède pas de façon linéaire, chapitre par chapitre, mais je tente de reconstruire le raisonnement de l’auteur.

 

Dans son livre “Outliers : The story of success”, Malcom GLADWELL dit que nous avons besoin de trois choses pour réussir : (i) le talent qui est inné ; (ii) le travail qui est volonté et nécessaire pour maîtriser des compétences ; (iii) et les opportunités faites du contexte, de l’aléatoire, de l’époque et de la culture familiale. Il en est des hommes comme des pays. L’enfance de Janvier LITSE dans son Cameroun natal montre qu’il s’agit d’un enfant précoce et talentueux, de santé robuste. C’est un handballeur de haut niveau. Il y a des moments où il était le plus jeune de sa classe et pourtant a pu réussir ses études sans redoublement. On a dû avancer son âge pour le qualifier à certains examens, alors que c’est le contraire qui est souvent la règle. Par exemple, l’auteur de cette critique a deux ans de plus que son âge officiel. Mais il a fallu que Janvier LITSE s’adonne au travail et soit né dans une tradition matriarcale où les frères aînés prennent en charge une sœur puînée et éventuellement ses enfants, d’avoir un oncle instituteur et un père adjudant-chef de l’armée coloniale française de terre et de l’air. Étudier au Cameroun dans de bonnes écoles, en France et aux États-Unis dans de bonnes universités, a certainement offert des opportunités à un jeune émoulu de l’Université d’obtenir son premier poste professionnel à la Banque Mondiale, un environnement exceptionnel où n’entre pas qui veut. Toujours est-il que Janvier LITSE a dû saisir une série d’opportunités pour passer toute sa carrière dans les banques de développement multilatérales, pour penser et gérer le développement des pays en développement. Et c’est là précisément que son action et ses pensées sur le développement, les politiques de développement, le financement du développement, les banques de développement multilatérales, la dette et la gouvernance nous intéressent.

 

Janvier LITSE définit le développement comme un ensemble de mutations économiques, sociales, démographiques, technologiques, institutionnelles, voire culturelles, susceptibles d’accompagner la croissance d’un pays. Sur la base d’une telle définition, l’auteur trouve que le développement est un processus complexe, multidimensionnel.  Cependant, il rappelle la nécessité d’endogénéiser le développement, comme le recommandait l’historien burkinabè, Joseph Ki-Zerbo, dans sa boutade : « on ne développe pas, on se développe. » Il rappelle l’importance de la politique, en affirmant qu’on ne peut parler de développement si l’exécutif n’est pas librement contrôlé, dans ces dérives, par les contre-pouvoirs chargés de le ramener sur le droit chemin que les protagonistes ont collectivement construit sur la base d’un consensus national. En effet, selon l’auteur, le développement est d’abord une affaire des politiques, qui battent campagnes pour se faire élire en vue d’effectuer des changements qualitatifs et qui mettent des projets en œuvre pour satisfaire une espérance collective. S’ils réussissent, ils sont réélus. Ils sont donc les payeurs. Dans la mesure où, pour assurer le développement de l’Afrique, il convient de financer ses principaux déterminants (énergie, infrastructures, qualité de la gouvernance, santé et l’éducation), le financement du développement par les banques multilatérales est au cœur de l’œuvre de Janvier LITSE. L’auteur indique que les banques de développement multilatérales, bien gérées et notées triple A par les agences de notation, sont des agences de mobilisation du financement international moins cher, concessionnel et des dons (FAD & IDA), ainsi que des compétences qualifiées (assistance-conseil) utilisées pour le développement des pays pauvres. Il attribue même à ces institutions financières multilatérales l’appellation de « biens publics mondiaux ». Dans ce domaine, les leçons prodiguées par Janvier LITSE sont nombreuses.

 

Selon la nature du prêt, il faut un bon dosage entre l’utilité politique et l’utilité économique. Bien souvent, il est totalement utopique de penser que les banques de développement multilatérales puissent ignorer les contraintes politiques incorporées dans leur gouvernance par le conseil d’administration qui doit avaliser les prêts. Le point d’équilibre choisi sur la courbe d’indifférence collective dépend de la structure du conseil d’administration et de la fonction d’utilité des membres. Dans l’intervention des banques de développement multilatérales, Janvier LITSE recommande que nous nous affranchissions d’une certaine naïveté en matière d’économie politique. Les pays Africains sont demandeurs du financement international tandis que les pays développés en sont les offreurs ; ce qui place les premiers en position de dominés par rapport aux seconds. Les offreurs peuvent ériger des conditionnalités qui ne sont pas liées directement à la rentabilité économique du prêt, mais au développement humain lato sensu : droits de l’homme, gouvernance, réformes sociales et économiques, environnement, éducation des personnes vulnérables, jeunes et femmes, etc.

 

Si Janvier LITSE reconnaît que le financement est essentiel, il déplore la mauvaise utilisation de la dette et le surendettement de certains pays en développement. Depuis la rédaction et la soutenance de son mémoire de master ayant porté sur l’aide extérieure et la croissance, Janvier LITSE avait compris que l’aide peut contribuer à la réduction de la pauvreté, en stimulant l’épargne intérieure, l’investissement dans le capital humain et les infrastructures et la croissance économique. C’est là un avis contraire à celui de l’économiste zambienne Dambisa MOYO, l’auteure de l’ouvrage intitulé, « l’aide fatale », dont on peut comprendre le ressentiment lié à la situation zambienne. Cependant, le succès mitigé de l’initiative de l’allègement de la dette multilatérale (IADM) utilisée pour l’allégement des dettes envers le FMI, l’IDA et le FAD dans le cadre de l’initiative PPTE a tempéré l’optimisme de Janvier LITSE. Il a notamment observé que les outils de réduction de la dette conçus entre 1996 et 2005 n’ont pas pu contenir durablement le surendettement des pays en développement. Les niveaux d’endettement de ces pays ont déjà dépassé leurs niveaux d’antan et la structure de la dette a changé : la substitution des pays de l’OCDE rassemblés dans le club de Paris par les créanciers des pays émergeants notamment la Chine. La part de la dette émise par les marchés financiers internationaux a aussi augmenté.

L’auteur nous alerte sur l’imminence d’une nouvelle crise de la dette des pays en développement. La grande leçon que tire janvier LITSE de cette situation est que la relation vertueuse entre l’aide extérieure et la croissance économique est fortement modérée par les politiques économiques, la gouvernance et le degré d’intolérance vis-à-vis de l’impunité. Pire, l’aide extérieure peut même contribuer à perpétuer la mauvaise gouvernance et s’avérer, à terme, mauvaise pour la croissance économique. C’est pourquoi l’auteur pense que les pays sous-développés doivent tenir compte d’un certain nombre d’éléments avant de s’endetter : la liberté de choisir la nature de l’aide (aide liée ou non, certains diront que c’est l’infrastructure qui importe !) et sa rentabilité économique et sociale. Sans ces conditions liées à l’environnement institutionnel, à la qualité et à la gestion de la dette, les exercices de rééchelonnement avec les clubs de Paris et de Londres ou d’assainissement des portefeuilles des dettes laissent les pays exsangues et sans ressources.

 

Les banques de développement et leurs cadres sont des partenaires techniques qui aident les politiques à remplir le contrat de développement qu’ils ont conclu avec leurs mandants. L’auteur note néanmoins qu’à l’expérience, une condition essentielle n’est pas remplie : « éviter de faire prospérer les rentes de situation inhérentes à l’exercice des responsabilités politiques, au détriment de l’intérêt général. » Faute d’une masse critique de personnes partageant et luttant pour les mêmes idéaux, le risque est grand d’être phagocyté c’est-à-dire balloté vers des idéaux malsains, où rejeté aux dépens de son propre bien-être personnel. Cette tension entre l’intérêt individuel et l’intérêt collectif, Janvier LITSE l’a vécue pendant sa longue expérience dans les banques multilatérales et en a tiré des leçons pour les fonctionnaires publics, nationaux et internationaux.

 

Il affirme notamment qu’il n’y a pas de bon manager, de vrai leader de développement sans une bonne dose de compétences douces dont l’intelligence émotionnelle. Il en profite pour rappeler la responsabilité des économistes ou des gestionnaires publics. Un mauvais médecin tuerait seulement quelques personnes, mais un mauvais économiste ou gestionnaire public pourrait être l’auteur de politiques désastreuses pour la vie de millions de personnes. Les réflexions de Janvier LITSE sur la formation des cadres en Afrique sont lumineuses. L’école, dit-il, enseigne plus la théorie que la pratique, même si dans les pays anglophones, le curseur est plus avancé vers la pratique et l’équilibre plus judicieux. Ce sont les stages qui permettent de professionnaliser les frais émoulus des universités. L’avis explicite de l’auteur est ceci : « Au fond, ce que l’école ou le diplôme fait de nous, c’est simplement de dire que nous sommes prêts à apprendre plus ou moins rapidement, mais il n’en demeure pas moins que le meilleur endroit où on apprend vraiment à faire les choses, c’est dans le milieu du travail, au contact direct des réalités et à la valeur de missions effectuées dans plusieurs pays. » La conviction de l’auteur est que l’école est un lieu de formatage où l’on forme à la théorie, à la logique, aux démarches de raisonnement.

On en sort avec un diplôme qui atteste que son détenteur est doté de la capacité à apprendre en situation professionnelle. C’est pourquoi l’auteur est favorable aux divers programmes de stages mis œuvre par la BAD, la Banque Mondiale, le FMI et l’Union Africaine. Monsieur LITSE a également souligné l’importance du bilinguisme qui donne beaucoup de degrés de liberté à travailler dans les organisations internationales, aussi bien dans les pays francophones que dans les pays anglophones. Le livre de Janvier LITSE permet également de tirer plusieurs leçons en matière de gouvernance des grandes organisations et des pays, à savoir :

 

–         Tenir compte de l’équilibre régional ou géopolitique :  Bien que Janvier LITSE ait performé à certains tests internes, le Président de la BAD a préféré un autre concurrent, en se fondant sur un critère d’équilibre régional. Pour éviter les frustrations internes, le Président « a négocié » en privé, avec l’auteur. C’est une preuve de plus qu’il en est parfois, sinon très souvent, des organisations comme des pays.

–         Les forces et faiblesses de la promotion interne : la promotion interne a l’avantage de la connaissance de l’institution et de l’opérationnalité immédiate, mais comporte le risque de se faire phagocyter par les groupes d’intérêt internes ou externes familiers. Le recrutement externe entraîne un temps long d’apprentissage. À la BAD par exemple, trois ans sur les cinq du mandat sont consommés en apprentissage et en mise en place des réformes. Heureusement pour la BAD, le premier mandat a presque toujours été suivi par un second.

–         Le benchmarking et l’innovation permanente : l’utilisation du co-financement comme méthode de mitigation du risque des projets, les transferts de méthodes de la banque mondiale à la BAD telles que la revue de la qualité des productions de la BAD et l’introduction du système d’allocation des ressources basée sur la performance et la supervision (ABP) déjà en vigueur à la Banque Mondiale, utilisé pour allouer les ressources du FAD en se fondant sur les critères d’efficacité, d’équité et de transparence.

–         Le Deep Dive expérimenté par le PAM et la BAD : il consiste à comparer deux stratégies pilotées par deux organisations différentes pour déterminer les points de synergie, examiner les portefeuilles pays pour apprécier l’exécution des projets en cours afin d’en identifier les composantes accusant du retard et dans lesquelles chaque institution pourrait intervenir afin d’en accélérer la mise en œuvre.

–         L’utilité des retraités : Les nouvelles expériences de Janvier LITSE au PAM montrent que les expériences des séniors sont toujours mobilisables. Le PAM a été créé en 1961, pour traiter la question de l’accès aux marchés, des problèmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Depuis 2015, on dirait que le PAM prend en charge l’ODD 2 (faim zéro). Le livre de Janvier LITSE est un livre riche en enseignements, aussi bien pour les organisations que les pays. Cependant, sa lecture soulève quelques interrogations.

L’auteur pourrait être plus explicite sur la définition du développement. Le développement est un ensemble de libertés, y compris les libertés civiles et politiques (Amartya Sen). C’est pourquoi pour moi, le Rwanda cité comme exemple d’expérience de développement réussie me semble problématique. Les modestes progrès économiques enregistrés après le génocide de 1994 valent-ils le sacrifice des libertés civiles et politiques ? De façon générale, l’auteur aborde les questions politiques de façon trop optimiste. Il ne prend pas suffisamment la mesure des contraintes et externalités centrales des pays insuffisamment décentralisés. Cela transparaît quand Janvier LITSE pense que, nanti du capital d’expériences qui est le sien, dans les organisations multilatérales, il pourrait expérimenter, avec succès, un modèle de développement à l’échelle micro d’une zone géographique bien définie et relativement restreinte. L’expérience a montré que même les zones géographiques dotées en ressources naturelles ne sont pas toujours les premières bénéficiaires de l’exploitation de ces ressources. Des exemples abondent : le paradoxe de Sikasso pour le coton au Mali ; le cas du delta du Niger, pour le pétrole au Nigeria, etc. J’aurais mieux aimé voir l’auteur aborder les incitations politiques et économiques que de faire un recours fatal au changement de mentalité.

 

Un autre optimisme excessif apparaît lorsque Janvier LITSE pense que des chocs exogènes violents, mettant les compteurs à zéro, suffisent pour impulser les changements vrais. Les cas d’Haïti après un tremblement de terre violent et du passage de la pandémie de la Covid 19, montrent que cela n’est pas suffisant. Janvier LITSE n’a pas suffisamment mis en évidence la responsabilité des banques de développement dans les échecs des pays en matière de développement. Par exemple, faut-il imputer les échecs du Congo et le surendettement de la Zambie aux seuls politiques ou fonctionnaires publics de ses pays ? En général, les banques multilatérales restructurent les économies pour se faire rembourser et maintenir leur notation triple A. Comment s’assurer que l’échec n’est pas dû à la conception des projets ? Le lecteur aimerait, par exemple, avoir plus de détails sur la période de la gouvernance problématique de la BAD et l’impact de celle-ci sur la qualité des prêts.

 

Le développement sur la responsabilité des banques multilatérales pourrait conduire l’auteur à proposer un mécanisme de type « satisfait ou remboursé », en suggérant, par exemple, la création d’un fond interne abondé par les salariés et redistribué aux cadres, selon un critère de performance indexé sur la réussite des projets encadrés. Un tel mécanisme de partage des risques de financement entre les pays en développement et les banques de développement permettrait, en partie, d’éviter les problèmes d’agence en conduisant les fonctionnaires internationaux à concevoir des projets, en anticipant sur leur mise en œuvre. À ce propos, Janvier LITSE ne dit-il pas lui-même : « ces plans s’écrivent comme des vers, mais s’exécutent comme de la prose » ?

 

Cette réflexion s’applique également aux conseils. En l’absence de mécanismes de sanctions liées à la responsabilité des conseillers, les erreurs graves ayant des conséquences graves pour la population ne sont pas punies. Par exemple, quand la Côte d’Ivoire a perdu des millions de dollars, parce qu’un financement non éligible s’est trouvé dans le portefeuille, qui faut-il punir ? Les cadres de la Banque ou les cadres de l’administration publique ? Personne ne l’a été, et ce aux dépens des populations. Si en Europe, les pays et les entreprises sont prêts à payer les conseils, c’est parce que ces conseils sont plus efficaces. Cela amène nos politiques à plus valoriser les conseillers étrangers que les conseillers locaux. Janvier LITSE évoque les taux d’endettement des États-Unis et du Japon, pour justifier que l’endettement n’est pas le problème. Il convient de nuancer cette comparaison qui n’est pas raison. Cette justification non approfondie donne une excuse trop facile aux pays pour recourir, de façon excessive, à la mauvaise dette extérieure. L’auteur a choisi de ne pas critiquer la gouvernance des Présidents de la BAD. Par exemple, pourquoi, selon l’orientation du Président, celui-ci devrait-il privilégier une discipline (l’économie, l’ingénierie, la finance, la gestion, etc.), et donc une catégorie de cadres, puisque la gestion d’un projet de développement est essentiellement multidisciplinaire et collective ?

 

Je discuterais humblement deux questions techniques avec Janvier LITSE. N’est-ce pas celui qui a un taux d’escompte faible qui privilégierait le paradis, une félicité disponible dans un futur lointain, alors que l’épicurien, avec un taux d’escompte infini privilégierait le plaisir immédiat ? (P. 82). C’est vrai que les pauvres ont un taux d’escompte élevé, mais sont également plus nombreux dans nos couvents et dans nos églises. L’autre question : n’est-il pas excessif de qualifier la BAD de « bien public mondial » ?

 

En attendant de rencontrer Janvier LITSE pour lui poser ces questions de vive voix, je puis affirmer qu’il nous offre un livre bien écrit, accessible, bien raconté et riche en métaphores et anecdotes. Voulez-vous mieux connaître l’histoire de ce haut dirigeant de la BAD qui a quitté l’institution pour accéder à la dignité de Kabiyesi Yorouba dans son Nigeria natal ? Demandez à Janvier LITSE. La lecture du livre de Janvier LITSE vaut le détour, pour les étudiants d’économie et de management des hautes écoles de commerce. C’est un riche partage d’expériences et un canal unique de diffusion des meilleures pratiques de gouvernance d’entreprise et d’astuces pour réussir une carrière professionnelle. Comme Directeur d’une grande école de commerce, j’inviterais volontiers Janvier LITSE à venir partager ses expériences avec mes apprenants, sur des thématiques bien précises : l’endettement, le rôle de l’école, la gouvernance d’entreprise, le rôle des compétences douces en entreprise, le benchmarking, l’innovation en entreprise, le deep dive, l’organisation de la retraite, etc.

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