Cet article a été rédigé à partir d’un texte bien fourni, sur la page de Patty BEBE Nefertari Von Kamerun et centré sur la tournée de Cabral Libii en Occident dans le cadre de sa campagne électorale.
Dans le cadre de sa campagne électorale pour l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, le candidat de la CoalitionOrange, Cabral Libii, poursuit une tournée stratégique en Occident, marquée par des rencontres décisives avec la diaspora camerounaise. L’une des étapes phares de cette tournée s’est tenue récemment à Levallois, en France, où il a échangé avec de nombreux ressortissants camerounais.

Un message fort, une vision claire
Sous le mot d’ordre ZeroAbstension, ZeroFraude, RDPCOut, Cabral Libii a appelé à une mobilisation sans précédent. Pour lui, la victoire du peuple passe par la participation active de tous, y compris ceux vivant à l’étranger. « Nous gardons tous les yeux rivés sur l’objectif », a-t-il martelé devant un public galvanisé, ajoutant que le 12 octobre 2025, le Cameroun saura enfin ce que signifie perdre une élection, s’adressant ainsi au régime en place.

La diaspora, un levier stratégique
Au cœur des échanges avec la diaspora figurait la vision de Cabral Libii pour un Cameroun moderne, porté par ses fils et filles de l’étranger. Il a insisté sur le rôle moteur que peut jouer cette communauté dans le développement du pays, à travers l’investissement, la transmission de compétences, mais aussi la participation au débat démocratique. « Un agropole, une école technologique, des routes, de vrais hôpitaux, une gare, un aéroport, une raffinerie, un service public moderne et humain… voilà ce qui sécurise notre communauté et demeure pour des générations », a-t-il déclaré, en opposition aux logiques de court terme portées par les pratiques électoralistes de l’argent facile.

Un discours qui touche, une stratégie qui fédère, une candidature bénie et portée par la foi
Entre émotion et détermination, le candidat du PCRN (Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale) a évoqué les réalités douloureuses que vivent de nombreuses communautés rurales : écoles insalubres, absence d’infrastructures de base, peur et résignation. Pour lui, les Camerounais ne peuvent plus se permettre l’indifférence. Son appel est clair : « Rejoignez-nous, devenez nos représentants dans les 97 bureaux de vote officiels que compte notre seul héritage commun. » Un message adressé directement aux fils et filles de la « Commune oubliée », symbole de toutes les zones marginalisées du pays. « Tout pouvoir vient de Dieu », a-t-il rappelé, recevant à plusieurs reprises des encouragements teintés de ferveur religieuse de la part de ses sympathisants. Le 12 octobre, certains le voient déjà « président du Cameroun par la grâce de Jésus-Christ ». Une conviction partagée par plusieurs membres de la diaspora, mobilisés et désireux de contribuer financièrement et politiquement à cette campagne qu’ils jugent porteuse d’espoir.

Il y a encore quelques années, il n’était qu’une voix parmi tant d’autres, un jeune homme passionné qui osait croire que l’on pouvait parler de politique avec cœur, avec foi, avec sincérité. Cabral Libii entrait en scène comme on entre dans un roman d’espoir , sans fracas, mais avec l’éclat d’une conviction rare. Aujourd’hui, il ne marche plus dans les pas de l’histoire, il en trace les contours. Du silence d’hier à l’ovation d’aujourd’hui, il est devenu ce monument vivant que des milliers de regards admirent avec confiance, cette figure que le peuple nomme désormais avec tendresse et ferveur : l’espoir. De la « commune oubliée » aux scènes internationales comme à Levallois, en France, il représente ce miracle que beaucoup n’osaient plus espérer. L’enfant de la République est devenu l’homme de la Nation. Et cette ascension, portée par la voix du peuple, résonne comme une déclaration d’amour au Cameroun tout entier. La tournée de Cabral Libii en Occident, notamment en France, montre une dynamique nouvelle dans le paysage politique camerounais. Elle illustre une campagne moderne, connectée, enracinée dans la réalité du terrain, mais également ouverte au monde. Si la mobilisation se confirme dans les urnes, la promesse d’un « miracle » pour les quartiers, cantons et villages oubliés pourrait bien devenir réalité. Vive le Cameroun qui protège et libère les énergies. Vive le PCRN. Vive l’honorable Cabral Libii.
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