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L’annonce des résultats par le Conseil constitutionnel et les réactions qui ont suivi suscitent des inquiétudes et des appels à la transparence de la part de différentes composantes de la société camerounaise. Alors que certains dénoncent un scrutin vicié, d’autres pointent des actes de violence et de vandalisme qui, selon eux, dépassent le cadre des revendications politiques. Il y a une chose qu’il faut reconnaître ;  Issa Tchiroma ne peut pas battre Paul Biya. Les agitateurs, frustrés et obsédés par leurs échecs passés, ont voulu faire porter à Issa la responsabilité de leur défaite. Pourtant, le RDPC possède des bastions solides à travers tout le pays, et ces bastions demeurent fidèles à chaque élection. Penser qu’un parti récemment mobilisé puisse vaincre la machine du RDPC relève de l’illusion. Quand des  voix estiment qu’Elecam et le Conseil constitutionnel auraient dû faire preuve d’une plus grande transparence dans la conduite et la proclamation des résultats afin d’éviter les suspicions et les tensions c’est dire qu’ils ont déjà des idées derrière la tête. « Il aurait suffi qu’Elecam accomplisse pleinement sa mission et que le Conseil constitutionnel rende un verdict en toute transparence pour que le pays célèbre le résultat », déclare un observateur.

 

Ces demandes portent notamment sur la publication des procès-verbaux, l’accès aux documents électoraux et la vérification des procédures par des instances indépendantes.  On entendu des témoignages qui relèvent des scènes de désordre dans plusieurs localités, mêlant actes de vandalisme et affrontements. Des autorités locales et des représentants de l’ordre parlent d’incidents qui doivent être traités conformément à la loi et dont les auteurs doivent être identifiés. Des acteurs civils soulignent que ces événements ont des conséquences directes sur les populations ; perturbation des activités économiques, pertes d’emplois temporaires et augmentation de l’insécurité. c’est le bas peuple qui souffre. Certains citoyens habitués à  formuler des accusations dirigées contre des responsables politiques et des leaders perçus comme ayant encouragé la colère populaire, sont comme toujours en œuvre. Ces accusations renforcent la polarisation du débat public et rendent plus pressante la nécessité d’enquêtes impartiales. Les ONG et observateurs internationaux sont appelés à documenter les faits pour éclairer les zones d’ombre. Face à la montée des tensions, mes  appels concernent les pauvres, qu’ils ne se trompent pas, ils ne peuvent pas ébranler ce régime, c’est un régime fort, qu’ils calment les esprits, la société civile et des personnalités publiques.

 

Ils insistent sur l’importance de privilégier les voies juridiques et les procédures établies pour contester des résultats ou dénoncer des irrégularités : dépôt de recours, auditions publiques, et recours aux juridictions compétentes. La recherche de la vérité par des moyens établis est présentée comme la meilleure garantie pour restaurer la confiance et éviter l’escalade. Des voix appellent à des mesures concrètes pour renforcer la transparence électorale à l’avenir ;  renforcement du rôle des observateurs indépendants, amélioration des procédures de transmission des procès-verbaux, et formation des acteurs locaux impliqués dans le déroulement du scrutin. Nombreux sont ceux qui estiment qu’un processus électoral crédible et accepté par tous est essentiel pour préserver la stabilité sociale et économique du pays. Que les partis politiques dorénavant  s’organisent et qu’ils fassent preuve de responsabilité pour briguer un mandat présidentiel,   la priorité aujourd’hui  reste la protection des populations civiles et la préservation de l’ordre public, dans le respect des droits fondamentaux.  je connais ce pays depuis longtemps, ce sera toujours comme ça, faire un bras de fer avec ces gens, c’est peine perdu.

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